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Le nom de Le Bois est un toponyme très fréquent. Il vient du latin populaire Boxus, d'où boscus, lieu boisé.
Au cours du 19e siecle, le Sècheron provoqua des dégâts importants. Au début de ce siècle, tout le versant du Sècheron était entièrement boisé. En 1824, la commune propriétaire des futaies vendit aux Salines de Moûtiers tous les arbres qui couvraient le secteur des Gouilles. L'exploitation, à blanc étoc, se prolongea jusqu'en 1831. Après la coupe, chèvres et moutons pâturèrent à l'emplacement de la forêt et en 1840 tout le canton des Gouilles était à nu. En 1856 des crevasses, déjà produites auparavant, s'élargirent. Sous l'action des eaux souterraines et à la suite d'une neige abondante, le versant se mit à fluer par vagues successives sur plus de 200 mètres de front (2 novembre 1868). Stoppé provisoirement, le phénomène reprit le 4 avril 1869. Malgré des travaux de protection, des coulées de boue se produisirent encore en 1870, 1874 et 1880. Le 27 novembre 1882, les habitants du Bourjaillet durent s'échapper par les toits. Ces diverses coulées provoquèrent l'envahissement de 40 hectares de vignes, la destruction de deux maisons. Pour y remédier, la commune vendit à l'état 27ha 96 (acte signé le 21 avril 1887).Alors, le service de reboisement fit 14890 mètres de drains et 3800 mètres de sentiers, reboisa d'abord en bois blanc, puis en mélèzes et pins cembro.
L'acte de partage de 1170, fait par l'archevêque Saint-Pierre 2, attribuait « eclessia de Sancto Nicolao » à la mense capitulaire. En 1258, dans un autre acte de partage entre les chanoines réguliers et les chanoines séculiers, Le Bois était dans le lot du Chapitre régulier de la cathédrale Saint-Pierre de Moûtiers.
L'église, de temps immémorial dédiée à saint Nicolas, évêque de Myre, est isolée sur un éperon, bien à l'écart des différents villages.